Photos



Les premiers écrits sur Willer datent de 1191. En 1357, le chapitre de St Amarin a cédé à l’abbaye la cour qu’elle possédait à Willer. Le nom figure sous différentes orthographes : Wilr, Wilre et en 1550, Wieler ou Weiler et même Sankt Weiler (abréviation de Weiler de St Amarin).



Heureusement dame Météo nous a vite récompensés de notre détermination, laissant place à de beaux rayons de soleil illuminant parfois un paysage féerique, saupoudré de neige, sous des nuages artistiquement disposés autour de quelques trouées de ciel bleu. Les sapins se paraient d’élégantes dentelles neigeuses, tandis que les jeunes pousses des feuillus -sans doute surprises de cette première rencontre avec la neige ! – égayaient le décor de leur tendre vert printanier. Magnifique ! Et nous avions le privilège d’évoluer dans cet étonnant théâtre où l’hiver et le printemps donnent ce spectacle éphémère d’une rencontre inattendue ! Alors peu importe s’il faisait un peu froid, d’ailleurs les raidillons nous réchauffaient vite… Peu importent aussi les petites averses de grésil, elles ne mouillent guère et n’altèrent en rien le moral du pèlerin ! 

Ultreïa! Suseïa! Le sommet n'est pas loin!


Première sortie de l'année 2024 : une belle balade d'une douzaine de kilomètres dans les petits vallonnements du Sundgau qui nous a offert tour à tour, et parfois même en même temps, une superbe vue sur les Alpes suisses, le Jura et la Forêt Noire. Le froid et les nuages du matin ont vite laissé place à une belle lumière d'hiver et les champs, les chemins, les arbres avaient gardé une élégante dentelle de neige du meilleur effet.
L'itinéraire avait été soigneusement concocté pour nous faire traverser de belles forêts, des passages agricoles avec vue dégagée sur les montagnes au Sud et à l'Est, au-delà de nos frontières... Quelques oratoires nous ont permis des pauses sympathiques, comme celui de la Vierge Paulrath , ou cet autre, peu avant Steinbrunn, soigneusement entretenu et même décoré pour Noël,
Ce dimanche 11 Juin 2023, belle petite sortie à Geishouse.
Nous étions 7 personnes à effectuer cette ballade certes avec un petit dénivelé de 584 mètres mais en pente raisonnable. La raison de ce dénivelé est la dégustation d’une bonne bière au sirop de gentiane à la ferme auberge du Haag.
L’histoire du village
Venant de Moosch, le marcheur charmé, au détour du chemin, voit s’ouvrir le panorama d’un coquet village dont les fenêtres garnies de fleurs sont autant de sourires. Maisons classiques, chalets en bois, petites villas, toutes les pièces d’un puzzle harmonieux sont accolées en forme d’entonnoir sur l’arrondi de la montagne. Il doit faire bon vivre ici, respirant l’air vivifiant de l’altitude moyenne, dans un silence quasi religieux vous environnant alors que vous êtes assis sur le banc, au pied du calvaire. Cette petite place invite au repos et à la méditation et déjà l’histoire rattrape le marcheur. Une stèle est consacrée aux Malgré-Nous, fils du village enrôlés dans l’armée allemande en dépit du Droit International et qui ne sont pas revenus. Ils dorment dans les steppes lointaines, mais leur âme est ici, tant est puissant l’amour les unissant à cette terre. Le marcheur sent la fatigue l’envahir, un fin brouillard ternit son regard, des images et des voix le plongent dans un passé bien plus lointain encore.
Autour de l’an 1000 une grande forêt touffue, le bruit des cognées, les fûts craquent, les défricheurs lorrains s’installent : les débuts de Geishusen.
1135 dans un acte de Goldbach, on situe le chemin de Geishusen. L’existence du village est donc attestée. Il appartient à l’Abbaye de Murbach et fait partie de la Paroisse de Saint-Amarin (lire la suite sur le site internet de la commune de Geishouse).
Nous avons pris notre repas tiré du sac au Chalet Faucon Crécerelle puis retour vers Geishouse. Avec une magnifique vue sur le village et la vallée de Thann.
Je ne serai pas complet si je ne parlai pas de notre récompense de fin d’après midi avec une bonne boisson fraîche dégustée à la terrasse du Logis Auberge du Mehrbächel .


Je suis en route
Ma vie est un chemin. Sur mon chemin, j'accumule les expériences : Des expériences de mis en route, d'itinérance, de changement, de marche vers un but et d'arrivée. Je dois aussi de temps en temps peser le pour et le contre et oser.
Quelles sont les étapes importantes de mon chemin de vie qui me viennent à
l`esprit?
S'éloigner de la voie rapide
Parfois, dans ma vie, j'ai l'impression d'être sur une voie de dépassement et je me sens poussé, exposé au stress et à l'agitation. Le monde autour de moi est bruyant, y compris en lumière et en couleurs. Il est alors important de quitter la voie rapide, de s'arrêter et de se retrouver soi-même.
Le pèlerinage, la marche dans la nature pourraient en être une possibilité.