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Blog - Le blog


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Article sur le couvent de Bellemagny  
Le sourire et l’écoute des sœurs de Bellemagny, douce halte vers Compostelle
Depuis 2006, le Sundgau peut se targuer d’être une étape du chemin de Compostelle puisque celui-ci traverse le village de Bellemagny. Là, le pèlerin est hébergé chez les bénédictines qui offrent un accueil spirituel et joyeux. Ce début avril marque le lancement officiel de la saison de marche.
Par Caroline ANFOSSI - Photo L’Alsace /Caroline ANFOSSI
 
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Les marcheurs sont accueillis dans cette grande demeure, comme l’indique la coquille jaune apposée à l’entrée des lieux. Bellemagny fait figure de dernière halte alsacienne avant d’arriver à Belfort, en Franche-Comté. Du village à la grande ville : deux mondes en deux étapes.
S’émerveiller de la cueillette d’une pomme, se délecter d’une douche chaude, applaudir l’envol d’oiseaux, célébrer l’existence d’un point d’eau au milieu de nulle part. C’est ce qui arrive, souvent, aux personnes parties marcher sur le chemin de Compostelle. Le Puy-en-Velay, Tours, Vézelay et Arles représentent les quatre points de départ historiques du célèbre pèlerinage. Mais l’attrait pour la route de la coquille s’est tant accentué ces dernières décennies que les itinéraires qui s’y associent se sont déployés.
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De Bellemagny, il faudra parcourir près de 2150 km pour atteindre Saint-Jacques-de-Compostelle, situé en Galice, au nord-ouest de l‘Espagne. Ce qui équivaut à trois mois de marche, environ.
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Aussi, depuis 2006, le Sundgauvien peut partir de ses terres, de Bellemagny plus exactement, pour se rendre jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, dans le nord-ouest de l’Espagne, à travers un chemin entièrement balisé. S’il a commencé sa route plus au nord de l’Alsace, il viendra de Thann et s’arrêtera après une étape de 20 km chez les sœurs bénédictines adoratrices de Bellemagny , connues pour leur jovialité.
  
    
  
«Avant le Covid, nous avions entre 300 à 400 pèlerins par an. La plupart viennent de Strasbourg et ses alentours, mais il y a aussi beaucoup d’Allemands, de Suisses, de Belges, plus rarement des Anglais et des Polonais», explique sœur Mirjam, responsable de cette communauté qui compte une majorité de Malgaches.
Sœur Mirjam est la responsable de la communauté des bénédictines adoratrices de Bellemagny. Âgée de 75 ans, elle vit ici depuis 2006, date à laquelle le couvent a commencé à accueillir des pèlerins.
 
Un Polonais venu à pied de son pays, un couple avec trois ânes qui avait tout vendu…
Alors que le mois d’avril marque d’ordinaire le lancement officiel de la saison, avec la réouverture des gîtes, une vingtaine de marcheurs ont déjà séjourné au couvent cette année. Ils sont quinze à pouvoir être accueillis dans cinq chambres pour la nuit, le dîner et le petit-déjeuner. «Nous avons de bonnes expériences avec les pèlerins. Ils sont en général très ouverts, ils aiment papoter. C’est un échange simple, agréable », témoigne la prieure qui s’exprime avec un charmant accent allemand et se définit « moitié française, un quart allemande et un quart malgache ». La religieuse âgée de 75 ans en a donc vu défiler, et de plus en plus, en quinze années. Comme ce Polonais, venu à pied de son pays en 2010. «Je me souviens aussi d’un couple venu il y a dix ans qui allait jusqu’à Saint-Jacques. Des Allemands, ils avaient presque tout vendu et ce qu’il leur restait était porté par trois ânes avec lesquels ils voyageaient. Leur courage de se mettre en route vers l’imprévu, ça m’a marquée. J’ai vu aussi une délicatesse dans leur manière de s’occuper de leurs bêtes. » Plus récemment, un groupe de trois marcheuses, allemandes encore, se montre très attentif à la vie des sœurs et notamment à leurs ressources financières. «Une d’elles a fait un appel sur Facebook à notre sujet et elle est revenue avec plus de 1000 € !» Cette somme a été reversée à une association alsacienne qui vient en aide à la population malgache. Voyez ce que ça donne, quand vous …donnez aux sœurs
Sœur Nathanaela, 44 ans, d’origine malgache, en train de préparer le repas de la communauté. Treize bénédictines, âgées de 35 à 83 ans, y résident en ce moment.
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Dans cette grande demeure où ces sœurs chaleureuses et attentives accueillent, une place est aussi donnée au silence. «C’est très important. Dans le silence, on est confronté à soi-même. Cela convient bien aussi aux pèlerins, qui sont des chercheurs, en quête du sens de leur vie.» Ces derniers sont libres de participer aux offices religieux avec la communauté s’ils le souhaitent: laudes, vêpres, complies. Puisqu’il existe une règle implicite sur la route de la coquille: chacun ses choix, chacun son chemin.
Pour le dîner, la nuit et le petit-déjeuner, la participation est de 30 €. « Ce n’est pas un prix fixe, c’est en fonction des possibilités de chacun.
Si quelqu’un ne peut pas, il ne donne rien », précise sœur Mirjam.
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Une vingtaine de pèlerins accueillis chaque année à Ferrette
Deuxième terre rattachée au chemin de Compostelle dans le Sundgau : Ferrette. Les pèlerins, qui arrivent de Bâle, rejoindront ensuite Delle et Héricourt. Dans la cité des Comtes, les marcheurs sont hébergés au sein du centre d’accueil et de loisirs À la croisée des chemins (110 couchages). Une vingtaine de pèlerins y sont reçus par an, venant principalement d’Allemagne et de Suisse, seuls ou en famille.
Un Allemand pieds nus
«On a eu quelqu’un de la région de Saint-Louis une fois, un homme qui avait un cancer et qui souhaitait aller jusqu’au bout, d’une traite, alors que le plus souvent, les pèlerins font le chemin par étapes», observe Muriel Roemer, gérante de la structure depuis 2017. Elle a été marquée également par cet Allemand, âgé d’un peu moins de 30 ans, qui voulait entrer dans les ordres. «C’était improbable: il avait un baluchon, une couverture et il marchait pieds nus. Il allait aussi jusqu’à Saint-Jacques.» Souvent, les gens font ici une pause de deux ou trois jours et en profitent pour découvrir l’église romane de Feldbach. La participation demandée par Muriel Roemer est très modeste: 20 € (nuit, dîner et petit-déjeuner). «Ces gens sont dans une quête, c’est une forme de partage pour nous», estime-t-elle. Dépouillement de mise, «il arrive souvent qu’ils soient dans un régime particulier: sans vin, sucre, ni viande». L’accueil des pèlerins fait écho à la fibre sociale de l’établissement puisque 60% du travail réalisé ici est destiné à un public en situation de handicap ou suivi par l’Aide sociale à l’enfance.

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«Une communauté vivante et ouverte»

Les bénédictines adoratrices de Bellemagny s’appliquent à vivre selon la règle de saint Benoît. Quatre notions sont pour elles essentielles :
 L’écoute : « Primordiale, grâce à elle, nous essayons notamment de surmonter nos différences de culture ou d’éducation », expose sœur Myrjam.
 La conversion : « Si je suis en colère contre quelqu’un, je dois trouver le moyen de me convertir sinon je vais me perdre », illustre-t-elle.
 La stabilité : « Tous les engagements ont besoin de permanence. »
 L’obéissance : « Aux préceptes de Dieu, à la hiérarchie dans la communauté. La priorité, c’est nous, ce n’est pas moi. »
« Nous essayons d’être une communauté vivante et ouverte », souligne la prieure
  
Nouvelles de l'association des "Amis de Saint-Jacques en Alsace"
Le guide pratique 2022 du chemin alsacien est fraîchement sorti de l’œuf
La nouvelle édition du Guide pratique du chemin de Compostelle en Alsace vient d’être publiée. Celui-ci recense les hébergements et autres commodités utiles pour les pèlerins sur la route de notre région. Il est actualisé chaque année par l’association Les Amis de Saint-Jacques en Alsace , qui compte 250 adhérents.
 
   
claude.jpgTrois stammtisch par mois
La structure propose des marches à la journée, organise des expositions et conférences, ainsi que des «stammtisch» qui setiennent chaque mois à Châtenois, Kilstett et Mulhouse. Les anciens s’y retrouvent et ceux qui souhaitent tâter le terrain avant de partir trouvent lors de ces rendez-vous informations, conseils et encouragements. « On essaye d’aider les gens à partir, puisque c’est souvent le premier pas qui est difficile. Quand ils ont fait leur parcours et qu’ils reviennent nous voir, ils ont les yeux pétillants. Pas parce qu’ils ont fait quelque chose d’extraordinaire, mais parce qu’ils ont réalisé une expérience dont ils ne se sentaient pas capables », décrit Claude Hatterer, président de l’association depuis novembre 2021. Le Tagolsheimois est lui-même un adepte des longues marches (notre édition du 30 octobre 2021). En 2009, il avait dormi chez les sœurs de Bellemagny, dont il garde un précieux souvenir, «elles étaient aux petits soins».
En Alsace, le chemin de Compostelle relie Wissembourg à Belfort (275 km). Il est balisé depuis 2003 par le Club vosgien.
PLUS D’INFOS Guide pratique et autres infos sur le site saint-jacques-alsace.org
Le sourire et l’écoute des sœurs de Bellemagny, douce halte vers Compostelle
Depuis 2006, le Sundgau peut se targuer d’être une étape du chemin de Compostelle puisque celui-ci traverse le village de Bellemagny. Là, le pèlerin est hébergé chez les bénédictines qui offrent un accueil spirituel et joyeux. Ce début avril marque le lancement officiel de la saison de marche.
Par Caroline ANFOSSI - Photo L’Alsace /Caroline ANFOSSI
 
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Les marcheurs sont accueillis dans cette grande demeure, comme l’indique la coquille jaune apposée à l’entrée des lieux. Bellemagny fait figure de dernière halte alsacienne avant d’arriver à Belfort, en Franche-Comté. Du village à la grande ville : deux mondes en deux étapes.
S’émerveiller de la cueillette d’une pomme, se délecter d’une douche chaude, applaudir l’envol d’oiseaux, célébrer l’existence d’un point d’eau au milieu de nulle part. C’est ce qui arrive, souvent, aux personnes parties marcher sur le chemin de Compostelle. Le Puy-en-Velay, Tours, Vézelay et Arles représentent les quatre points de départ historiques du célèbre pèlerinage. Mais l’attrait pour la route de la coquille s’est tant accentué ces dernières décennies que les itinéraires qui s’y associent se sont déployés.
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De Bellemagny, il faudra parcourir près de 2150 km pour atteindre Saint-Jacques-de-Compostelle, situé en Galice, au nord-ouest de l‘Espagne. Ce qui équivaut à trois mois de marche, environ.
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Aussi, depuis 2006, le Sundgauvien peut partir de ses terres, de Bellemagny plus exactement, pour se rendre jusqu’à Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, dans le nord-ouest de l’Espagne, à travers un chemin entièrement balisé. S’il a commencé sa route plus au nord de l’Alsace, il viendra de Thann et s’arrêtera après une étape de 20 km chez les sœurs bénédictines adoratrices de Bellemagny , connues pour leur jovialité.
  
    
  
«Avant le Covid, nous avions entre 300 à 400 pèlerins par an. La plupart viennent de Strasbourg et ses alentours, mais il y a aussi beaucoup d’Allemands, de Suisses, de Belges, plus rarement des Anglais et des Polonais», explique sœur Mirjam, responsable de cette communauté qui compte une majorité de Malgaches.
Sœur Mirjam est la responsable de la communauté des bénédictines adoratrices de Bellemagny. Âgée de 75 ans, elle vit ici depuis 2006, date à laquelle le couvent a commencé à accueillir des pèlerins.
 
Un Polonais venu à pied de son pays, un couple avec trois ânes qui avait tout vendu…
Alors que le mois d’avril marque d’ordinaire le lancement officiel de la saison, avec la réouverture des gîtes, une vingtaine de marcheurs ont déjà séjourné au couvent cette année. Ils sont quinze à pouvoir être accueillis dans cinq chambres pour la nuit, le dîner et le petit-déjeuner. «Nous avons de bonnes expériences avec les pèlerins. Ils sont en général très ouverts, ils aiment papoter. C’est un échange simple, agréable », témoigne la prieure qui s’exprime avec un charmant accent allemand et se définit « moitié française, un quart allemande et un quart malgache ». La religieuse âgée de 75 ans en a donc vu défiler, et de plus en plus, en quinze années. Comme ce Polonais, venu à pied de son pays en 2010. «Je me souviens aussi d’un couple venu il y a dix ans qui allait jusqu’à Saint-Jacques. Des Allemands, ils avaient presque tout vendu et ce qu’il leur restait était porté par trois ânes avec lesquels ils voyageaient. Leur courage de se mettre en route vers l’imprévu, ça m’a marquée. J’ai vu aussi une délicatesse dans leur manière de s’occuper de leurs bêtes. » Plus récemment, un groupe de trois marcheuses, allemandes encore, se montre très attentif à la vie des sœurs et notamment à leurs ressources financières. «Une d’elles a fait un appel sur Facebook à notre sujet et elle est revenue avec plus de 1000 € !» Cette somme a été reversée à une association alsacienne qui vient en aide à la population malgache. Voyez ce que ça donne, quand vous …donnez aux sœurs
Sœur Nathanaela, 44 ans, d’origine malgache, en train de préparer le repas de la communauté. Treize bénédictines, âgées de 35 à 83 ans, y résident en ce moment.
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Dans cette grande demeure où ces sœurs chaleureuses et attentives accueillent, une place est aussi donnée au silence. «C’est très important. Dans le silence, on est confronté à soi-même. Cela convient bien aussi aux pèlerins, qui sont des chercheurs, en quête du sens de leur vie.» Ces derniers sont libres de participer aux offices religieux avec la communauté s’ils le souhaitent: laudes, vêpres, complies. Puisqu’il existe une règle implicite sur la route de la coquille: chacun ses choix, chacun son chemin.
Pour le dîner, la nuit et le petit-déjeuner, la participation est de 30 €. « Ce n’est pas un prix fixe, c’est en fonction des possibilités de chacun.
Si quelqu’un ne peut pas, il ne donne rien », précise sœur Mirjam.
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Une vingtaine de pèlerins accueillis chaque année à Ferrette
Deuxième terre rattachée au chemin de Compostelle dans le Sundgau : Ferrette. Les pèlerins, qui arrivent de Bâle, rejoindront ensuite Delle et Héricourt. Dans la cité des Comtes, les marcheurs sont hébergés au sein du centre d’accueil et de loisirs À la croisée des chemins (110 couchages). Une vingtaine de pèlerins y sont reçus par an, venant principalement d’Allemagne et de Suisse, seuls ou en famille.
Un Allemand pieds nus
«On a eu quelqu’un de la région de Saint-Louis une fois, un homme qui avait un cancer et qui souhaitait aller jusqu’au bout, d’une traite, alors que le plus souvent, les pèlerins font le chemin par étapes», observe Muriel Roemer, gérante de la structure depuis 2017. Elle a été marquée également par cet Allemand, âgé d’un peu moins de 30 ans, qui voulait entrer dans les ordres. «C’était improbable: il avait un baluchon, une couverture et il marchait pieds nus. Il allait aussi jusqu’à Saint-Jacques.» Souvent, les gens font ici une pause de deux ou trois jours et en profitent pour découvrir l’église romane de Feldbach. La participation demandée par Muriel Roemer est très modeste: 20 € (nuit, dîner et petit-déjeuner). «Ces gens sont dans une quête, c’est une forme de partage pour nous», estime-t-elle. Dépouillement de mise, «il arrive souvent qu’ils soient dans un régime particulier: sans vin, sucre, ni viande». L’accueil des pèlerins fait écho à la fibre sociale de l’établissement puisque 60% du travail réalisé ici est destiné à un public en situation de handicap ou suivi par l’Aide sociale à l’enfance.

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«Une communauté vivante et ouverte»

Les bénédictines adoratrices de Bellemagny s’appliquent à vivre selon la règle de saint Benoît. Quatre notions sont pour elles essentielles :
 L’écoute : « Primordiale, grâce à elle, nous essayons notamment de surmonter nos différences de culture ou d’éducation », expose sœur Myrjam.
 La conversion : « Si je suis en colère contre quelqu’un, je dois trouver le moyen de me convertir sinon je vais me perdre », illustre-t-elle.
 La stabilité : « Tous les engagements ont besoin de permanence. »
 L’obéissance : « Aux préceptes de Dieu, à la hiérarchie dans la communauté. La priorité, c’est nous, ce n’est pas moi. »
« Nous essayons d’être une communauté vivante et ouverte », souligne la prieure
  
Nouvelles de l'association des "Amis de Saint-Jacques en Alsace"
Le guide pratique 2022 du chemin alsacien est fraîchement sorti de l’œuf
La nouvelle édition du Guide pratique du chemin de Compostelle en Alsace vient d’être publiée. Celui-ci recense les hébergements et autres commodités utiles pour les pèlerins sur la route de notre région. Il est actualisé chaque année par l’association Les Amis de Saint-Jacques en Alsace , qui compte 250 adhérents.
 
   
claude.jpgTrois stammtisch par mois
La structure propose des marches à la journée, organise des expositions et conférences, ainsi que des «stammtisch» qui setiennent chaque mois à Châtenois, Kilstett et Mulhouse. Les anciens s’y retrouvent et ceux qui souhaitent tâter le terrain avant de partir trouvent lors de ces rendez-vous informations, conseils et encouragements. « On essaye d’aider les gens à partir, puisque c’est souvent le premier pas qui est difficile. Quand ils ont fait leur parcours et qu’ils reviennent nous voir, ils ont les yeux pétillants. Pas parce qu’ils ont fait quelque chose d’extraordinaire, mais parce qu’ils ont réalisé une expérience dont ils ne se sentaient pas capables », décrit Claude Hatterer, président de l’association depuis novembre 2021. Le Tagolsheimois est lui-même un adepte des longues marches (notre édition du 30 octobre 2021). En 2009, il avait dormi chez les sœurs de Bellemagny, dont il garde un précieux souvenir, «elles étaient aux petits soins».
En Alsace, le chemin de Compostelle relie Wissembourg à Belfort (275 km). Il est balisé depuis 2003 par le Club vosgien.
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Publié le 2022/05/01 # 17:17   | |


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